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Pour la 3ème fois consécutive, <br> l’IFRA était au mondial des métiers

Pour la 3ème fois consécutive,
l’IFRA était au mondial des métiers

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Pour la 3ème fois consécutive, l’IFRA était au mondial des métiers

A l’heure des nouveautés

Du 1er au 4 février 2018, nous étions au Mondial des métiers pour la 3ème année consécutive. Un rendez-vous inscrit chaque année sur notre agenda. Cet évènement, formidable lieu de rencontres et d’échanges pour tous les acteurs du marché, aura permis une fois encore à l’IFRA d’accueillir et d’informer tous les publics.

Pour cette troisième édition, l’IFRA disposait d’un nouveau stand afin de présenter ses nouveautés. En effet, à l’approche de la sortie du catalogue 2018, nous présentions nos nouveaux titres professionnels : secrétaire comptable, comptable assistant.e, assistant.e de direction, assistant.e commercial.e, employé.e. administratif.ve et d’accueil et manager d’univers marchand. Des titres professionnels de niveau V jusqu’au niveau III.

Nous proposions également la possibilité aux visiteurs.euses de réserver un rendez-vous individualisé pour échanger avec nous sur leur projet de formation. Ces rendez-vous se tenaient sur notre stand et les inscriptions se sont tenues via le site du Mondial des métiers jusqu’à son ouverture.

Le bilan en chiffres

 « Grande affluence, forte implication des 4 000 jeunes et professionnel.le.s présent.e.s sur les stands, indice de satisfaction du public situé à plus de 95%, sont les trois signaux forts de cette 22ème édition du Mondial des Métiers, indique l’Association Auvergne-Rhône-Alpes pour l’Orientation et la promotion des Métiers (AROM), organisatrice du Mondial des métiers.

Au total, ce sont 119 236 visiteurs.euses comptabilisés pour cette 22ème édition du Mondial des métiers. 12 314 demandeurs d’emploi (+4%) identifiés via la billetterie, les groupes et les invitations, dont 2 927 le jeudi, 2 601 le vendredi, 3 802 le samedi et 2 984 le dimanche.

Le grand public s’est également déplacé en plus grand nombre cette année et nous avons informé plus de 200 personnes sur notre stand. Nous notons un retour immédiat de plusieurs visiteurs.eurses, qui se sont déplacés sur nos réunions d’information prévues une semaine après l’évènement. En effet, le 6 février nos principaux centres de formation recevaient le public dans le cadre de nos réunions d’information organisées chaque 1er mardi du mois.

 

Retour du Rendez-vous Linguistique #1

Retour du Rendez-vous Linguistique #1

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Retour du Rendez-vous Linguistique #1

Le 5 décembre nous organisions notre Premier Rendez-vous Linguistique dont l’objectif était de mieux informer les publics sur un domaine d’intervention spécifique de notre institut : le Français Langue Etrangère (FLE). Cette première édition fût une belle réussite confirmée par un taux de satisfaction de 95%.

Une journée de découverte

Notre événement, organisé en partenariat avec l’OFII et avec la participation d’Ecrit69 aura réuni plus d’une trentaine de personnes dont plusieurs partenaires et professionnels ainsi que des particuliers. Ouvert à tous les publics, il aura permis de découvrir nos parcours de formation ou d’approfondir sur les contenus et notre pédagogie.

Au total, comme nous l’avions annoncé, quatre ateliers se sont tenus tout au long de la journée :

S’informer et s’inscrire à une formation : un espace d’accueil où les visiteurs étaient invités à participer à un quiz interactif et un espace d’échange avec l’OFII et Ecrit69. Cet atelier aura permis de découvrir nos parcours de formation ainsi que les modes de financement en fonction des situations individuelles. Enfin, les intéressés ont aussi eu la possibilité de s’inscrire.

Participer à une séance de formation assistée par le numérique : en présence de nos stagiaires, les participants ont pu observer une séance de formation assistée par des outils numériques. Notre formatrice a ainsi démontré notre capacité à intégrer le numérique dans nos parcours de formation.

Comprendre ce qu’est le français professionnel : cet atelier présentait une séance de formation dans le secteur du nettoyage. L’objectif étant de justifier l’importance de connaitre les visuels, le vocabulaire et les gestes techniques adaptés à une activité professionnelle.

Découvrir les pôles linguistiques de proximité : les Pôles Linguistiques de Proximité proposent un accueil des personnes, des prestations de diagnostic linguistique permettent de faire le point sur son niveau et des cours de français. Lors de cet atelier, les visiteurs ont pu observer un cours de français par la méthode Gattegno.

Portraits des stagiaires

A l’occasion de cet événement, les stagiaires se sont lancés dans un exercice libre de rédaction de mini autoportrait. Les participants ont pu les découvrir tout au long de leur parcours dans nos locaux.

En voici quelques exemples :

Vous n’étiez pas présent à cet évènement ? Rendez-vous sur la page Facebook dédiée afin de visionner les Lives enregistrés !

Rendez-vous l’année prochaine !

Quel avenir pour la formation ?

Quel avenir pour la formation ?

La formation

Quel avenir pour la formation ?

Cet article est une reproduction autorisée de la dépêche de l’AEF datant du 28 novembre 2017 et écrit par Christophe Marty.

Le 28 novembre, l’IFRA était présent au colloque Synofdes, syndicat employeur des organismes de formation de l’économie sociale dont font partie les organismes de formation Léo Lagrange / Fédération Nationale des UROF : « Quel avenir pour la formation ? Ce même jour, ils ont rendu public un Livre blanc sur l’avenir de la formation professionnelle qu’ils inscrivent clairement dans le cadre de la nouvelle réforme de la formation professionnelle prévue en 2018.
Les deux organisations estiment toutefois que, au-delà des formations techniques, une attention particulière doit être portée aux formations transverses et formulent une douzaine de propositions réparties sur trois thématiques. Entre autres, elles appellent à « financer l’innovation et l’ingénierie » pédagogiques ou encore à « s’engager dans une véritable politique de qualité ».

« Les nouvelles formes d’emplois […] et l’évolution toujours plus rapide des technologies modifient notre modèle social et imposent de penser les droits des actifs dans une optique d’accompagnement tout au long de leur vie professionnelle », constatent le Synofdes (Syndicat national des organismes de formation de l’économie sociale) et la Fédération nationale des Urof dans l’introduction de leur Livre blanc. Rendu public à l’occasion d’un colloque consacré à « l’avenir de la formation professionnelle », ce document est clairement positionné comme une contribution à la nouvelle réforme de ces deux organisations qui représentent des organismes de formation du champ social.

L’enjeu des compétences transversales

Pour les deux organisations, « ces transformations [ainsi que] la transformation de la sociologie des entreprises qu’elles induisent, imposent, au-delà de la maîtrise de compétences expertes sur le digital et de nouvelles compétences techniques, une augmentation du besoin de compétences dites ‘transversales’ de tous les actifs ». Une « question des compétences transversales, transférables, cognitives ou relationnelles [qui] s’impose désormais comme un enjeu incontournable de la transformation de notre économie et cela pour tous les actifs ».

Les représentants des organismes de formation appuient également leur analyse sur « la demande des entreprises » qui soulignent la priorité à donner « aux compétences cognitives, verbales et relationnelles », même si, reconnaissent-ils, ces formations ne sont pas forcément « bien priorisées dans les plans de formation ».

Des adaptations du système a parfaire

Dans leurs constats, le Synofdes et la Fédération nationale des Urof notent également que, pour faire face à toutes les évolutions qui sont identifiées, le « système de formation s’est [déjà] fortement transformé ces dernières années ». Pourtant, si « la philosophie générale qui sous-tend [les dernières] réformes, autour de la place de l’individu acteur et d’un droit à l’accompagnement avec la création du Conseil en évolution professionnelle (CEP), va dans le bon sens, il reste encore des inégalités fortes, une inadéquation entre besoins d’emploi et formation (coexistence d’un chômage élevé et besoins de recrutement non satisfaits) et des cloisonnements non résolus ».

Pour aller plus loin, les deux organisations formulent une douzaine de propositions déroulées autour de trois thématiques/ambitions :

– « La formation, facteur de compétitivité systémique, doit conjuguer justice sociale et efficacité économique » ;

– « L’autonomie de l’individu doit être amplifiée… » ;

– « …dans un système de régulation mieux régulé ».

12 propositions

Les propositions du Synofdes et de la Fédération nationale des Urof, « livrées à la réflexion des décideurs pour traduire [leurs] ambitions dans la future réforme » portent sur

« Une mobilisation concertée de l’ensemble des acteurs dans une approche d’adéquation Emploi-Formation dont les objectifs doivent être clarifiés », avec notamment « la définition de la programmation des actions de formation professionnelle des jeunes et des adultes [au] niveau régional », mais avec, en même temps, « une politique nationale structurante sur des filières d’avenir » ;

« Un parcours d’accès à la formation pour les demandeurs d’emploi à réformer », notamment en déployant « une offre collective de formation continue ayant pour objectif de permettre à tous ceux qui ne sont pas qualifiés d’obtenir au moins un niveau V ou IV validé et à ceux qui sont déjà qualifiés d’acquérir les nouveaux savoirs indispensables au contexte des transitions numériques, environnementales… » ;

« Une mobilisation et un plan d’actions concerté au service de la maîtrise des soft-skills », par exemple en intégrant « l’acquisition de compétences transversales & transférables dans le contenu des formations qualifiantes, et ce, quel que soit le niveau visé par la formation » ;

« Repenser la rémunération et le statut des personnes en formation » en retenant « une approche basée sur les conditions d’existence et le niveau de qualification » ;

« Simplifier l’accès à l’information et à l’orientation pour les salariés comme pour les demandeurs d’emploi », par exemple en déployant « un site grand public sur l’information et l’orientation dans une logique usager, au contenu enrichi » ;

« Renforcer le droit à l’accompagnement, ce qui suppose d’assurer un droit financé permettant de déployer un service de qualité et de mettre en place une réelle coordination des acteurs », en étoffant « le contenu de l’accompagnement, notamment en lien avec le CPA, autour d’un accompagnement global (et pas uniquement professionnel) des bénéficiaires dans l’objectif de sécuriser les parcours » ;

« Élargir et décloisonner le droit à la formation », en réformant « en profondeur le CPF pour créer un vrai droit individuel opposable » ;

« S’engager véritablement dans une politique de qualité exigeante et engageante », mêlant une approche macro (Datadock) et micro (autour de la relation client-prestataire) ;

« Améliorer le recueil des données : les systèmes d’information », avec le déploiement d’une  » plateforme unique de saisie pour alimenter le site d’information grand public sur l’information, l’accompagnement et la formation » ;

« Modifier les modalités d’achat des formations », en retenant « des modalités de contractualisation assurant visibilité aux organismes de formation et prise en charge des coûts de mise en oeuvre du service, en contrepartie d’évaluation de la ‘performance' » ;

« Financer l’innovation et l’ingénierie », en intégrant dans le PIC (plan d’investissement compétences) « la possibilité de financer des réseaux et/ou des opérateurs concourant à l’intérêt général afin de garantir l’essaimage et l’appropriation de ces outils par une large part des opérateurs participant au service public conventionné de la formation, selon des modalités financières compatibles » ;

« Clarifier les compétences des acteurs », notamment en finalisant « la compétence des régions sur l’ensemble de la chaîne orientation-formation-emploi.

 

  Télécharger en pdf le Livre blanc – Le Synofdes & la Fédération nationale des UROF

 

Toute reproduction ou transmission de cette dépêche est strictement interdite, sauf accord formel d’AEF

Le mois de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS)

Le mois de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS)

Divers

Le mois de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS)

Près de 2500 entreprises proposent plus de 2000 événements de partout en France. Ceux-ci sont tenus lors du mois de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) en novembre : conférences, spectacles, débats, forums, portes ouvertes, expositions… A cette occasion, mercredi 25 octobre, Nicolas Hulot et Christophe Itier ont officiellement ouvert le mois de l’économie sociale et solidaire depuis le Ministère de la Transition écologique et solidaire.

Le Mois de l'ESS

Qu’est ce que l’ESS ?  

L’Economie Sociale et Solidaire crée plus de 5000 créations d’entreprises chaque année en moyenne. C’est aussi plus de 11000 établissements employeurs qui sont créés en en moyenne. Mais qu’est-ce l’ESS ?

L’économie sociale et solidaire est « un mode d’entreprendre et de développement économique adapté à tous les domaines de l’activité humaine ». Les entreprises de l’ESS remplissent les conditions suivantes :

  • un but poursuivi autre que le seul partage des bénéfices.
  • Une gouvernance démocratique, prévoyant l’information et la participation, dont l’expression n’est pas seulement liée à leur apport en capital, des associés, des salariés et des parties prenantes aux réalisations de l’entreprises.

Une gestion conforme aux principes suivants :

  • les bénéfices sont majoritairement consacrés à l’objectif de maintien ou de développement de l’activité de l’entreprise ;
  • les réserves obligatoires constituées, impartageables, ne peuvent pas être distribuées ;
  • en cas de liquidation ou, le cas échéant, en cas de dissolution, l’ensemble du « boni de liquidation » est redistribué à une autre entreprise de l’économie sociale et solidaire.

L’ESS désigne alors un ensemble d’entreprises sous forme de coopératives, associations, mutuelles ou fondations dont leur fonctionnement et activités sont fondés sur un principe de solidarité et d’utilité sociale.

Elles encadrent strictement l’utilisation des bénéfices qu’elles réalisent : le profit individuel est proscrit et les résultats sont réinvestis.

L’économie sociale se compose d’entreprises dont la forme ayant les formes précédemment citées : fondations, mutuelles, associations… Ainsi les propriétaires ne sont pas des actionnaires mais considérés comme des membres. Les profits sont réinvestis dans l’entreprise pour développer de nouveaux services ou marchés comme une entreprise privée. Toutefois, la priorité est la collectivité et non la recherche de profit puisque les bénéfices sont redistribués aux employés, membres et/ou nouveaux projets. L’économie sociale défend la priorité de l’Homme sur le capital. Elle implique également une gestion collective des organisations.  

L’économie solidaire regroupe des organisations, souvent de proximité, dont le premier objectif est l’utilité sociale. En effet, elles répondent à des besoins sociaux qui ne sont pas satisfaits par l’économie traditionnelle. Les acteurs répondent aux préocupations du chômage et de l’exclusion sociale en apportant des réponses à travers des structures d’insertion par l’éctivité économique (IAE) et l’entreprenariat social par exemple. Ils proposent aussi d’autres façons de produire, de consommer et d’échanger.

Ces deux concepts complémentaires ont alors créé l’Economie Sociale et Solidaire et l’IFRA, membre du réseau Léo Lagrange est fier d’être acteur de cette économie. 

Le mois de l’Economie Sociale et Solidaire

Le Mois de l’ESS se déroule tous les ans en novembre sur l’ensemble des régions de France.  Selon le CNCRES (Conseil National des Chambres Régionales de l’Economie Sociale), « il permet le renforcement d’un sentiment d’appartenance des acteurs de l’ESS à travers notamment :

  • la mobilisation des acteurs locaux, régionaux, nationaux ;
  • la co-organisation d’événements par plusieurs entreprises, réseaux, familles de l’ESS (près de 2000 évènements en 2016) ;
  • l’affichage des événements (environ 2000) et des organisateurs sous un logo commun ;
  • l’intégration des événements et des organisateurs dans un programme collectif. »

Le mois de l’Economie Sociale et Solidaire constitue une vitrine de l’ESS et permet d’accroître sa visibilité auprès des acteurs, des partenaires, des institutions, du grand public à travers notamment :

  • des manifestations de toute nature : portes ouvertes, visites d’entreprise, conférences, forums, formations, rendez-vous festifs…
  • des manifestations dans tous les secteurs d’activité : services à la personne, culture, sport, insertion, développement durable, entrepreneuriat…
  • une médiatisation locale, régionale et nationale. 

Les acteurs de l’économie sociale et solidaire concilient activité économique et intérêt général. Ils sont depuis toujours des créateurs d’innovation. Pour valoriser ces démarches, les Prix ESS ont été créés en 2015 par le réseau des CRESS. C’est dans cet objectif que le 19 octobre 2017, trois Prix nationaux ont été décernés lors du forum national de l’ESS et de l’innovation sociale, à Niort.  Les candidats ont été présentés dans le guide « Les  entreprises qui ont de l’audace ». La sélection du jury s’est porté sur 3 candidats :

Prix de l’impact local : la SCIC EnR Pays de Rance

Prix de l’innovation sociale : les jardins de Solène

Prix Coup de cœur : Traces de Vies

Retrouvez tous les événements organisés dans votre région !

Focus sur le titre Assistant.e Maternel.le/Garde d’Enfants

Focus sur le titre Assistant.e Maternel.le/Garde d’Enfants

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Focus sur le titre Assistant.e Maternel.le/Garde d’Enfants

Qu’est ce que le titre Assistant.e Maternel.le/Garde d’Enfants ? 

Le titre «Assistant.e Maternel.le /Garde d’Enfants» est un titre de niveau V inscrit au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP) depuis 2009. Il est porté par la Branche professionnelle des assistants maternels du particulier employeur et a été créé pour répondre aux spécificités du métier et de son environnement professionnel.

L’Assistant.e Maternel.le prend en charge des enfants de la naissance à l’adolescence, dans le cadre d’une relation contractuelle avec les parents. Cette activité se déroule au domicile des parents pour l’emploi de garde d’enfants et au domicile du salarié pour l’emploi d’assistant.e maternel.le. La garde d’enfants/assistant.e maternel.le délimite et sécurise les locaux et espaces réservés aux enfants de façon à respecter les règles et les espaces dédiés à leurs activités et à leur repos. ,Il.elle construit son activité multi employeur afin de prendre en charge plusieurs activités et installe le suivi de cette activité. Il.elle accompagne un ou plusieurs enfants dans les actes de la vie quotidienne, prend en compte les attentes des familles et la singularité de chaque enfant. Au préalable, il.elle prépare son intervention et organise le développement de chacun. Enfin, il .elle conclut son intervention avec les parents.

« Accueillir plusieurs enfants suppose nécessairement une relation personnalisée avec chacun d’entre eux reposant sur l’écoute, le respect des habitudes et des pratiques culturelles des familles, et cela sans se substituer à elles. Adapter sa communication et conduire des activités d’éveil et éducatives, en fonction du développement de chaque enfant, demande alors une compétence accomplie.

Résolument tourné vers l’emploi, le titre «Assistant maternel / Garde d’enfants» est composé de trois grands axes :

  • L’organisation de l’espace professionnel, dont l’objectif est de délimiter l’espace de l’activité professionnelle en posant les règles et les limites
  • Le développement de son activité auprès de plusieurs employeurs, gage de sécurisation et de pérennisation de l’emploi de l’assistant maternel
  • L’accueil et la prise en charge des enfants, où la sécurité et la communication avec les enfants et leur famille font partie intégrante du programme de formation. »

L’IFRA dispense la formation Assistant.e Maternel.le/Garde d’Enfants.

Remise des titres d’octobre 2017

Le 17 octobre dernier avait lieu la remise des titres Assistant.e Maternel.le et des CQP spécialisation Handicap en présence du conseil régional Iperia et de la branche du Particulier/Employeur. Cette remise de diplôme s’est tenue au Puy-en-Velay.

Au total, huit personnes ont été diplômées dont quatre ayant également validé leur CQP spécialisation Handicap.

Plus d’infos…

L’entreprise d’Entrainement Pédagogique (EEP)

L’entreprise d’Entrainement Pédagogique (EEP)

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L’Entreprise d’Entrainement Pédagogique (EEP)

Les réseaux des EEP

L’entreprise d’Entrainement Pédagogique (EEP) « est un support pour une formation individualisée dans le domaine du tertiaire. L’EEP® reproduit, grandeur nature, toutes les fonctions – hormis celle de la production – des services d’une entreprise. »

L’EEP® s’agit d’une entreprise fictive permettant aux personnes de se former et de développer leurs compétences comme dans la réalité. En effet, l’Entreprise d’Entrainement Pédagogique « étudie le marché, crée des modèles, fait de la publicité, s’approvisionne en matières premières, transporte, stocke, planifie, étudie les méthodes de fabrication, lance la production, vend ses produits, etc ».

L’EEP® c’est un réseau mondial de 4500 EEP®. Nous en dénombrons 3000 en Europe de tous ordres. Chaque EEP ont un rôle de fournisseur et/ou de client.

Dans leur organisation, les EEP® regroupent toutes les fonctions du secteur tertiaire. Pour cela et afin de permettre un apprentissage concret, elles sont en possession de documents « officiels » (chéquiers, factures, documents comptables, doc. de douanes, etc…) fac-similés fournis par le Réseau.

« L’EEP® est donc fictive mais les tâches des services tertiaires sont réelles. Elle doit obligatoirement être parrainée par une ou plusieurs entreprises réelles. » D’ailleurs, certaines grandes firmes ont leur propre EEP®.

L’IFRA et ses EEP

L’IFRA compte deux EEP®. Une basée à Andrézieux-Bouthéon (42) et une autre à Villeurbanne (69). Dans la Loire il s’agit de l’EEP® COM’1 CLICK. Elle vend des fournitures de bureau et des biens d’équipement pour les entreprises. A Villeurbanne, c’est l’EEP® Stock’R et gère une activité de transport de marchandises.

Durant la formation, chacun se voit confié une fonction précise dans l’architecture de l’entreprise.

– Pôle secrétariat bureautique : secrétaire, assistant.e, agent.e d’accueil
– Pôle commercial : vendeur.euse, assistant.e commercial.e, téléopérateur.trice…
– Pôle comptable : secrétaire, aide-comptable

L’occupation de ces postes permet d’acquérir, compléter ou développer une expérience professionnelle par une mise au travail progressive, en situation d’apprentissage concrète.

A l’issue de la formation, l’apprenant réalise une période d’application en entreprise, destinée à valider son projet professionnel et à le sécuriser dans ses aptitudes et capacités.

La presse en parle 

En savoir plus sur le réseau des EEP®

IFRA : acteur de l’expérimentation <br> « Zéro chômeur de longue durée » avec EmerJean

IFRA : acteur de l’expérimentation
« Zéro chômeur de longue durée » avec EmerJean

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Territoires zéro chômeur de longue durée : l’IFRA au cœur du projet avec l’entreprise EmerJean

Territoires zéro chômeur de longue durée

L’association « Territoires zéro chômeur de longue durée » a été créée le 7 octobre 2016. Elle démontre qu’il est possible à l’échelle de petits territoires et sans surcouts pour la collectivité de proposer à tout chômeur de longue durée, un emploi à durée indéterminé à temps choisi.  Un emploi tout en développant des activités utiles pour répondre aux besoins des divers acteurs du territoire.

L’association TZCLD a pour objet l’animation et le développement du projet dans ses différentes étapes. Suite à l’habilitation des 10 territoires expérimentaux par la loi du 29 février 2016, de nombreux territoires volontaires se mobilisent pour mettre en œuvre la démarche.

TZCLD présente trois missions :

  • Capitaliser et tirer les enseignements de la première expérimentation pour améliorer la méthode ;
  • Accompagner les territoires volontaires pour entrer dans la démarche et participer à une deuxième expérimentation ;
  • Favoriser la diffusion du projet pour obtenir, à terme, la création d’un droit d’option par la loi.

L’entreprise EmerJean

L’entreprise EmerJean s’inscrit dans l’expérimentation nationale Territoires Zéro Chômeur de Longue Durée. Elle a été créée au quartier St Jean à Villeurbanne en mars 2017. L’idée est simple : EmerJean emploie en CDI et à temps choisi tous les demandeurs d’emploi de plus d’un an de Saint-Jean qui sont volontaires. A partir des savoirs-faire et des souhaits professionnels de ses salariés, elle développe des activités qui répondent aux besoins du territoire, de ses habitants, de ses entreprises et de la collectivité, non satisfaits aujourd’hui parce que peu rentables pour l’économie conventionnelle.

Ainsi, l’IFRA (en partenariat avec l’AFPA) a mené une première action de formation avec EmerJean du 12 juin au 8 septembre 2017 dans le cadre d’un CARED. L’objectif étant de préparer les futurs salariés d’EmerJean à leur intégration et dans leur prise de poste au sein de l’entreprise.

Le bilan de cette action a eu lieu le 6 septembre 2017 et les résultats ont été positifs. Une nouvelle session a alors démarré le 18 septembre 2017.

L’IFRA remercie toutes les personnes investies dans ce projet ainsi que l’équipe d’EmerJean pour la confiance accordée.

En savoir plus sur l’association TZCLD

En savoir plus sur l’entreprise EmerJean

L’IFRA avec le Festival Lumière

L’IFRA avec le Festival Lumière

IFRA

L’IFRA avec le Festival Lumière à Lyon

Les festival Lumière

Comme chaque année aura lieu en octobre le Festival Lumière à Lyon. L’an dernier, ce n’est pas moins de 160 500 festivaliers qui ont assisté à 397 séances dans 60 lieux de la Métropole Lyonnaise. Cette 9ème édition se tiendra du samedi 14 octobre au dimanche 22 octobre 2017.

Le festival Lumière est devenu le rendez-vous mondial du cinéma de patrimoine. Une fois par an, c’est à Lyon, ville natale du Cinématographe, que le monde du cinéma célèbre sa vitalité et sa mémoire.  Grâce à l’ensemble des salles de cinéma participantes, le festival rayonne dans toute l’agglomération lyonnaise et touche un large public. 

Des stagiaires de l’IFRA comme bénévoles

Comme de nombreux festivals, les organisateurs du Festival Lumière appellent à la candidature des bénévoles. Ils étaient plus de 500 pour la précédente édition.

Comme l’écrit le Festival Lumière :

« Être bénévole c’est participer à l’organisation générale du festival et à sa préparation : accueillir le public dans les salles, sur le village du festival, aux Nuits Lumière, conduire les invités dans toute la ville et l’agglomération, participer aux actions de diffusion et de communication… »

Ainsi, dans le cadre de « La semaine de l’intégration », du 16 octobre au 22 octobre 2017, organisée par la Préfecture du Rhône, 15 stagiaires d’origine étrangère, en formation FLE et construction du projet professionnel à l’IFRA Saint Priest, intégreront l’équipe des bénévoles du Festival Lumière.

Pendant le festival, chaque stagiaire sera donc affecté à une mission qui lui permettra de pratiquer la langue française : l’accueil du public, la diffusion de supports de communication ou en tant que chauffeur, agent de sécurité, etc. Ils seront présents sur différents sites du festival : salle des soirées d’ouverture et de fermeture (Halle Tony Garnier), les salles de cinéma et le village. 

Rendez-vous le 14 jusqu’au 22 octobre 2017 !

Plus d’infos sur le Festival Lumière 

Remise de certification CléA <br> aux salariés de FLAVIEN GCAT

Remise de certification CléA
aux salariés de FLAVIEN GCAT

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Remise de certification CléA aux salariés de FLAVIEN GCAT

Remise de certification CléA

Le 12 juillet 2017, une  remise des livrets CLEA, en attendant la réception des certifications, a été organisée auprès de 10 salariés de l’entreprise FLAVIEN GCAT à Décines. Cette remise était organisée dans leurs locaux, en présence du directeur, de l’assistante sociale et de l’évaluatrice.

Félicitations ! 8 validations totales et 2 partielles !

La certification CléA

CléA, est la première certification interprofessionnelle élaborée par les partenaires sociaux. Elle sécurise le parcours professionnel des salariés et développe la compétitivité des entreprises.

Son originalité est de construire une offre de formation personnalisée, précédée et accompagnée par une évaluation. Celle-ci balaye 7 domaines de connaissances et de compétences.
Il permet au plus grand nombre d’acquérir et de valoriser leurs connaissances et compétences.
Créé par le Comité Paritaire Interprofessionnel National pour l’Emploi et la Formation, le certificat CléA est un outil au service de la formation, de l’emploi, de l’évolution professionnelle et de la compétitivité.

 

L’IFRA se développe en Auvergne

L’IFRA se développe en Auvergne

IFRA

L’IFRA se développe en Auvergne

L’IFRA Loire, représenté par les évaluatrices, Chantal FRECON et Ouria FINET, a été amené à certifier des salariés de l’entreprise INO RECYCLAGE qui se situe entre autre à Clermont-Ferrand. Ainsi six salariés ont bénéficié de la Certification CLéA, dans le cadre d’un financement OPCALIA.

Parmi ces personnes, cinq ont réussi la certification, ce qui leur a permis de mettre en valeur leurs compétences professionnelles.