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La dotation de votre employeur directement sur Mon Compte Formation !

La dotation de votre employeur directement sur Mon Compte Formation !

La formation

La dotation de votre employeur directement sur Mon Compte Formation ! 

Après les abondements de Pôle Emploi intégrés au processus d’achat cet été, depuis Septembre 2020, votre employeur peut vous faire bénéficier d’une dotation volontaire, correspondant à un abondement pour votre projet de formation, directement depuis Mon compte formation, si vos droits formation sont insuffisants.

Un accès à la formation simplifiée grâce aux dotations de votre employeur

En tant que salarié, si vos droits à la formation sont insuffisants, vous pouvez bénéficier d’une dotation volontaire de votre employeur pour suivre une formation professionnelle. Ce versement est directement accessible et versé sur Mon Compte Formation. Dans les faits, si vous souhaitez suivre une formation précise mais que vous n’êtes pas en capacité de la financer entièrement avec vos droits CPF, il vous suffit de télécharger le document contenant vos informations liées à votre dossier afin que vous puissiez présenter votre projet à votre employeur et lui demander son aide pour payer le reste à charge. Si votre entreprise accepte de vous accompagner dans votre projet, elle établit alors le versement de la dotation volontaire sur Mon Compte Formation et vous pouvez ensuite valider votre achat.

Quatre types de dotations ou de versements sont possibles :

  • Premièrement, la dotation volontaire, elle correspond au versement d’une somme sur votre CPF de la part de votre employeur dans le cas d’un projet de formation, c’est d’ailleurs celle que nous venons de vous détailler ;
  • Le second abondement correspond aux droits supplémentaires, aide financière à l’initiative de votre employeur, mise en place dans un accord collectif prévoyant une alimentation plus favorable du CPF ;
  • Les droits correctifs constituent le troisième abondement de cette procédure, en l’absence d’un entretien professionnel, l’employeur est dans l’obligation de vous verser 3 000€ de droits correctifs ;
  • Le quatrième et dernier abondement est la dotation salariés-licenciés, constitué par le versement de 3 000€ de droits à la formation suite à un licenciement encadré par un accord de performance collective.
Présentation des étapes clés de validation d’un dossier de dotation volontaire

En tant qu’employeur, vous pouvez aussi participer au financement d’une formation pour vos salariés grâce aux droits supplémentaires. Cette aide est mise en œuvre dans le cadre d’un accord collectif qui consiste à verser un montant défini à un ou plusieurs de vos salariés. Le décret d’application évoque que lorsqu’un accord collectif prévoit des dispositions favorables à l’alimentation des CPF des salariés, l’employeur doit effectuer chaque année, pour chacun des salariés concernés, le calcul des droits venant abonder son CPF. Pour faire valider cette attribution de droits, il faut soumettre l’accord à la Caisse des Dépôts.

Le rôle d’employeur vous soumet à l’obligation de faire passer des entretiens professionnels. En revanche, dans le cas où vous n’appliqueriez pas cette règle, la loi demande le versement de 3 000€ par salarié, dotation dite « droits correctifs« . En cas de louper, vous pouvez à présent effectuer ce versement sur l’Espace des Employeurs et des Financeurs (EDEF), via la procédure « Attribuer des dotations ».

Une autre aide financière à l’accès à la formation professionnelle est la dotation salariés-lienciés. Elle intervient lorsque vous avez licencié un salarié pour refus de modification du contrat de travail. Cette aide financière s’élève à 3 000€ mais un montant supérieur peut être prévu par l’accord.

Vous êtes employeur ? Découvrez comment faire bénéficier vos salariés de la dotation volontaire.

L’abondement Pôle Emploi est intégré directement à Mon Compte Formation ! 

L’abondement Pôle Emploi est intégré directement à Mon Compte Formation ! 

La formation

L’abondement Pôle Emploi est intégré directement à Mon Compte Formation ! 

Depuis le 8 juillet 2020, un demandeur d’emploi peut bénéficier d’un abondement de Pôle Emploi pour son projet de formation, directement depuis Mon compte formation, si ses droits formation sont insuffisants.

Un meilleur accès aux aides

Comme vous le savez, si vos droits à la formation sont insuffisants, vous pouvez bénéficier, en tant que demandeurs d’emploi, d’un financement complémentaire de Pôle Emploi pour intégrer une formation professionnelle. Depuis début Juillet 2020, cet abondement est directement accessible via l’application Mon Compte Formation. Il a été directement intégré dans le Parcours de l’usager sur son espace connecté et peut être demandé facilement par un usager identifié comme demandeur d’emploi. La demande de complément financier est alors simplifiée.

Du côté des organismes de formation, les abondements sont également directement intégrés dans EDOF, au niveau de la gestion des dossiers de formation.

Cette nouvelle fonction sur Mon Compte Formation rend des formations beaucoup plus accessibles. Vous pourrez dorénavant « franchir le cap » en acceptant une formation que vous n’aviez pas envisagée jusqu’à maintenant pour des contraintes financières.

 

Présentation des étapes clés de validation d’un dossier de formation

 

L’IFRA et CléA rejoignent le CIDFF pour offrir un accès à l’emploi aux femmes fragilisées

L’IFRA et CléA rejoignent le CIDFF pour offrir un accès à l’emploi aux femmes fragilisées

IFRA

L’IFRA et CléA rejoignent le CIDFF pour offrir aux femmes fragilisées un accès à l’emploi

Pour tenter de réduire les inégalités hommes-femmes, l’IFRA s’associe avec le CIDFF. Ensemble, ils proposeront aux personnes suivies un parcours CléA.

Mieux connaître ses droits pour réduire les inégalités

Le Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles du Rhône (CIDFF) est une association Loi 1901, à but non lucratif. Elle est chargée de faire réduire les inégalités hommes-femmes via l’accès aux droits, l’accès à l’emploi et à la formation, la lutte contre les violences sexistes, … L’association met en place des actions de façon à faire évoluer les mentalités. Ses actions sont basées sur le principe d’égalité entre les femmes et les hommes, élément essentiel de toute société démocratique basée sur des valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité.

Bien que ce principe d’égalité soit aujourd’hui juridiquement acquis et inscrit dans les textes, l’observation des faits démontre une réalité plus nuancée. Certains acquis restent fragiles et des inégalités de traitement entre femmes et hommes demeurent. Que ce soit en matière d’accès à la formation, d’accès à l’emploi, pour la santé ou encore la parentalité, les membres des CIDFF donnent leur maximum à transmettre l’information sur les droits pour les femmes et ainsi minimiser les différences. Les membres des CIDFF s’engagent depuis 1974, à informer ses femmes, gratuitement, confidentiellement, mais surtout de manière personnalisée, dans un cadre de neutralité politique et confessionnelle.

Leur approche est engagée. Les membres des équipes CIDFF souhaitent s’éloigner de l’actuelle analyse neutre des faits sociaux en faisant parvenir aux pouvoirs publics les éléments d’analyse issus de l’activité d’information. Ils souhaitent intervenir sur l’ensemble des problématiques rencontrées de manière transversale et globale.

Le CIDFF du Rhône possède un Agrément National des « Centres d’Information sur les Droits des Femmes » et est Adhérent à la Charte du réseau national des CIDFF. Il est lié par une convention de partenariat avec l’Education Nationale et est un Établissement d’Information et de Consultation ou de Conseil Familial. Les missions des CIDFF s’inscrivent dans un cadre réglementaire précis et une démarche contractuelle.

Les missions du CIDFF ne préjugent pas du développement d’autres activités répondant aux besoins du public, des partenaires locaux et des institutions, dans le cadre des projets associatifs locaux et en cohérence avec le projet associatif national.

La feuille de route arrête les priorités nationales, validées par l’administration centrale des droits des femmes et de l’égalité, priorités que le CIDFF s’est fixé au regard de la convention annuelle d’objectifs. Ce document précise également les actions et les réflexions dans lesquelles le réseau CIDFF est invité à s’engager.

Un tremplin pour l’accès à l’emploi

CléA, est la première certification interprofessionnelle élaborée par les partenaires sociaux. Nous en parlons souvent, elle sécurise le parcours professionnel des salariés et développe la compétitivité des entreprises.

Qu’elles soient demandeurs d’emploi ou salariées, les personnes peu qualifiées, sans certifications professionnelles ou fragilisées socialement par les évolutions économiques peuvent aujourd’hui rester en contact avec l’emploi et renforcer leur employabilité grâce au certificat CléA. Les candidats sont pris en main et reçoivent un suivi personnalisé. Cette certification est reconnue dans tous les secteurs. Elle concerne prioritairement 3 à 4 millions de salarié.e.s ou demandeur.se.s d’emploi peu qualifié.e.s. Le certificat CléA est unique et identique pour tous les secteurs professionnels, il ne comporte pas de niveau ni de grade. Les candidats sont pris en charge et accompagnés. Ils accèdent à une démarche outillée et pilotée par un réseau d’acteurs dont le rôle et les missions sont clairement définis.

« Ces connaissances et compétences sont également utiles à la vie sociale, civique et culturelle de la personne » Article D.6113-31 du Code du travail.

En effet, le certificat CléA reconnaît surtout l’implication des personnes. Il valorise les efforts menés tout au long de cette démarche volontaire et prouve aux potentiels recruteurs la tenue professionnelle des bénéficiaires. Relever les points forts plutôt que stigmatiser les manques est l’objectif de cette certification. L’évaluation préalable présente la première étape dans la démarche de certification. Elle permet de mettre en lumière ses compétences et connaissances actuelles. C’est au cours de cette première étape que les besoins en formations et/ou remises à niveau seront identifiés. Le projet CléA pourra alors être établi.

Les connaissances et compétences liées à CléA sont une base suffisante pour permettre aux personnes certifiées de suivre une remise à niveau, des formations, ainsi de continuer à apprendre tout au long de leur parcours professionnel de manière à s’adapter aux évolutions dans tous les domaines et secteurs d’activité. Le parcours CléA est un réel accompagnement pour les entreprises puisqu’il constitue un outil d’accompagnement de leurs salariés dans une démarche globale, depuis l’identification des besoins en compétences jusqu’à la mise en œuvre de la certification.

Une collaboration vers le monde de l’emploi

Principalement femmes fragilisées voire victimes de violences, les personnes suivies par le CIDFF font preuve d’un manque de confiance certain. Ainsi, le rôle du CIDFF est de les informer sur leurs droits, notamment les droits d’accès à la formation.

Pour offrir à ces personnes l’accès à l’emploi, la certification CléA permettra de leur donner de nouveau confiance et d’accéder à des formations ou des remises à niveaux par la suite. Ces personnes seront alors en mesure de solliciter des plateformes de recrutement et de relancer leur vie professionnelle.

Le certificat CléA est un réel tremplin pour accéder à une vie professionnelle et redonner confiance. Les personnes qui en bénéficient font le choix de réaliser ce parcours certifiant dans une volonté de consolidation d’estime et de confiance en soi, d’acquisition d’un outil supplémentaire qui les aidera dans leurs démarches prochaines pour un accès à l’emploi et/ou un parcours complémentaire de formation professionnelle.

L’IFRA et le CIDFF travaillent en collaboration pour assurer la réinsertion professionnelle de ses femmes fragilisées. Ensemble, ils participent à la réduction des différences liées aux genres, redonnent confiance à de nombreuses personnes et participent à l’essor du monde professionnel.

COVID-19 : le maintien de nos formations à distance

COVID-19 : le maintien de nos formations à distance

IFRA

COVID-19 : le maintien de nos formations à distance

Depuis le 11 mai, la France se déconfine ; cependant nos centres de formation demeurent fermés au public : la réouverture sera progressive afin de garantir la sécurité des stagiaires et des collaborateurs.
Dès le début de la crise sanitaire, nous nous sommes mobilisés pour maintenir une continuité pédagogique par tous les moyens efficients et pertinents. C’est dans cette optique que nous avons conçu des solutions de formation à distance, encore privilégiées à ce jour.
 

 

La réactivité immédiate

Nous vous en parlions le 27 avril dans notre dernier article, qu’en tant qu’opérateur de la Métropole de Lyon pour l’accompagnement des bénéficiaires du RSA et des demandeurs d’emploi, nous avons mis en place un plan de continuité de l’activité d’accompagnement individuel. L’activité socio-professionnelle n’a pas été la seule à bénéficier d’un tel maintien.

En effet, le service ingénierie IFRA, avec l’appui de Léo Lagrange Formation travaille depuis le 20 mars au développement d’une plateforme Moodle : https://ifra.leolagrange-formation.fr, permettant aux stagiaires équipés (ordinateur, tablette, smartphone) de poursuivre leur formation à distance. A ce jour, plus de 30 groupes en métiers du tertiaire, vente, FLE et DEAP poursuivent leur formation à distance. Cette plateforme est opérationnelle depuis début avril et propose :

  • Des ateliers thématiques à la journée (outiller sa candidature, préparer l’entretien d’embauche…
  • Des parcours certifiants : préparation aux métiers de la vente, de l’aide à la personne, de la gestion de paie et de la comptabilité
  • Des formations de français langue étrangère

Le travail réalisé par les équipes, ingénieurs pédagogiques et formateurs, est remarquable : tous ont fait preuve d’agilité pour relever le défi de déployer une offre de formation à distance de qualité. Ces adaptations à distance et le développement de chaque module nécessitent un back-office en ingénierie pédagogique important, en particulier en Français Langue Étrangère.

La solution en ligne proposée aux stagiaires privilégie le mode synchrone, c’est-à-dire que lors de chaque séance les stagiaires :

  • Retrouvent leur formateur et leurs camarades dans des classes virtuelles qui permettent des échanges directs, favorisant l’interactivité et la convivialité
  • Réalisent des activités en semi autonomie : les stagiaires peuvent à tout moment interpeller le formateur via un chat (messagerie instantanée) pour bénéficier d’explications, d’aiguillage, de guidance…

La priorité est de favoriser la participation de tous les stagiaires ; c’est pourquoi chacun est accompagné à la prise en main de la plateforme, l’objectif étant de limiter autant que possible les risques de fracture numérique. Quelques stagiaires ont tout de même été contraint de faire le choix d’attendre le retour du présentiel.

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« Si j’avais beaucoup d’appréhension avant de commencer la formation à distance, plus le temps passe, plus je trouve qu’il y a beaucoup d’avantages dans ce type de formation. » mentionne Nicoleta Oanea, formatrice AFC FLE.

 

La formation à distance

Les salariés mobilisés pour animer ces formations à distance ont découvert à vitesse grand V de nouvelles modalités de formation et les éventuelles craintes ont vite été balayées. Une révolution dans nos pratiques et le bilan est positif !

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«  Pour la réalisation des ateliers que nous mettons en œuvre pour Pôle Emploi, il y a un fort engouement de la part des participants : certains rencontrent des difficultés de connexion parce que leur équipement n’est pas toujours performant, mais tous ont une réelle volonté de participer et de bénéficier des différents apports de cette prestation à distance. » souligne Tanguy Dubourguet, animateur Ateliers

 

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« Aujourd’hui l’avantage principal de la formation à distance est certainement la flexibilité sur l’organisation des séances de formation ! Alterner entre classe virtuelle et travail en semi-autonomie est également un point essentiel et avantageux. » ajoute Quentin Marlhens, formateur AFC Vente.

 

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 « C’’est une réelle opportunité d’améliorer l’efficacité et la richesse de l’enseignement. Dans ce fabuleux projet j’apprécie l’objectif construit ensemble pour répondre aux besoins et aux attentes de nos stagiaires à distance ; dépasser leur capacité d’apprentissage et de promouvoir des interactions, le dialogue, le débat et l’échange interculturel. » précise Elena Jamet, formatrice OFII.

 

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« La FAD est bénéfique pour les stagiaires car elle leur permet de continuer leur formation et de garder un lien avec le formateur et l’organisme de formation. Un autre effet bénéfique : les stagiaires apprennent à se servir de l’outil numérique à travers la classe virtuelle. Ils sont plus autonomes maintenant. » précise Charlotte Delstein, formatrice OFII

 

Même si un retour en formation présentielle est désormais possible, l’ouverture de tous nos centres suivra un plan de reprise progressif afin de garantir des conditions sanitaires satisfaisantes pour accueillir les apprenants.

Cette crise a engendré de nombreux inconvénients mais nous en retirons le bénéfice de la formation à distance. Cette modalité pédagogique va perdurer pour s’inscrire dans nos pratiques ; notre offre formative digitale va ainsi évoluer et se développer au bénéfice des parcours de formation du « monde d’après ». 

La continuité de l’activité socio-professionnelle

La continuité de l’activité socio-professionnelle

IFRA

La continuité de l’activité socio-professionnelle

[COVID-19] A l’heure où le confinement touche à sa fin, la mobilisation de nos équipes et partenaires restent dominante. La formation est aussi un secteur fortement impacté par cette crise et des moyens sont déployés tant que possible pour assurer un maintien de l’activité ainsi qu’une continuité pédagogique. L’IFRA, opérateur de la métropole, tient à la nécessité de répondre aux besoins des bénéficiaires du rsa et des demandeurs d’emploi dans leur accompagnement vers l’emploi.

Des solutions mises en place

Conformément aux consignes du gouvernement et afin de respecter toutes les dispositions pour sensibiliser et préserver la santé de notre public et de nos collaborateurs.trices, tous les centres IFRA sont fermés au public depuis lundi 16 mars 2020. 

Dans ce contexte de crise sanitaire exceptionnelle, l’IFRA, opérateur de la Métropole de Lyon pour l’accompagnement des bénéficiaires du RSA et des demandeurs d’emploi, a pu rapidement mettre en place un plan de continuité de l’activité d’accompagnement individuel. Cette continuité a été fortement facilitée par l’organisation établie avec près de 85 % des chargés de mission en télétravail (partiel) à compter du 1er avril. Des solutions de substitutions sont ainsi mises en place : les  entretiens individuels sont organisés par téléphone et les réunions entre collaborateurs.trices en visio-conférence. La prise de contact est ainsi facilitée et le lien avec les conseillers est maintenu. Des démarches d’insertion se poursuivent également tant sur la partie formation que l’emploi, avec l’appui notamment des différents partenaires du territoire : MMIE, Pôle Emploi, les associations…

De la remise à niveau vers la réussite

De la remise à niveau vers la réussite

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De la remise à niveau vers la réussite

Depuis plusieurs semaines, des salarié.e.s du CCAS de Grenoble suivent une remise à niveau pour atteindre plusieurs objectifs. Zoom sur un projet né fin 2019.

L’émergence d’un projet

Au sein d’une commune, il existe un établissement public dont le rôle est de venir en aide aux personnes les plus fragiles. Cet établissement s’appelle le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS). Les CCAS constituent l’outil principal des municipalités pour mettre en œuvre les solidarités et organiser l’aide sociale au profit des habitants de la commune. Ainsi, les CCAS ont pour rôle de lutter contre l’exclusion, d’accompagner les personnes âgées, de soutenir les personnes souffrant de handicap et de gérer différentes structures destinées aux enfants.

En septembre 2019, l’IFRA est sollicité par le CCAS de la Ville de Grenoble, pour mettre en place une remise à niveau. Destinée dans un premier temps à une salariée de crèche souhaitant passer le concours d’auxiliaire de puériculture en 2020, la demande s’est très vite étendue. En effet, suite à un processus de recrutement en contrat PEC, le CCAS fait état d’une quinzaine de salariés souhaitant s’orienter vers la petite enfance, le CAP accompagnant.e éducatif.ve Petite Enfance (AEPE) et le diplôme d’Etat d’auxiliaire de puériculture (DEAP).  

Créé en 2018, le contrat PEC est un dispositif visant à favoriser l’embauche et la formation de personnes sans emploi : il remplace les contrats aidés. Aussi, l’employeur qui recrute en contrat PEC doit respecter certains engagements et entre autres :

  • La mise en place d’un accompagnement spécifique pour le salarié recruté en contrat PEC : aide à la prise de poste, construction du projet professionnel, aide à la recherche d’emploi à la sortie, etc.
  • La mise en place des actions de formation : pré-qualification, période(s) de professionnalisation, VAE, etc.

Pour les salarié.e.s du CCAS, travailler en crèche leur permet d’acquérir de l’expérience, nécessaire au passage en candidat libre au CAP accompagnant.e éducatif.ve petite enfance (AEPE) ou du diplôme d’État d’auxiliaire de puériculture (DEAP). C’est par une première réussite que l’IFRA est de nouveau sollicité par le CCAS pour réaliser une remise à niveau de 15 salariés de crèches différentes.

Une remise à niveau individualisée

Sous l’impulsion de Claire Giolito, chargée de formation et DRH / Pôle Accompagnement des Collectifs au CCAS de Grenoble, quinze salarié.e.s saisissent l’opportunité d’une remise à niveau et participent dans un premier temps à une information collective.

Durant cette même journée, les salarié.e.s réalisent des tests de positionnements en français, mathématiques et biologie. Ces tests sont suivis d’un entretien individuel permettant à nos équipes de prendre connaissance du parcours de chacun et d’évaluer leurs motivations.  Par ce premier bilan, c’est ainsi qu’une durée de formation individuelle est soumise au CCAS.

Depuis le 13 janvier 2020, c’est avec plaisir que nous accompagnons ces salarié.e.s en formation individualisée a raison de 3,5h à 7h par semaine, selon leur niveau, leur qualification initiale et leur projet de formation.

L’objectif de cette remise à niveau, qui prendra (initialement) fin en juin 2020, est de permettre aux salarié.e.s de travailler sur les prérequis et les matières socle du concours. Le travail sur ces matières leur donne également un clair avantage pour leur future formation qualifiante. Réussite reste donc le maître-mot.

La formation en situation de travail (Afest)

La formation en situation de travail (Afest)

La formation

La formation en situation de travail (Afest)

Sur le marché de la formation professionnelle, des nouvelles manières d’accéder à l’emploi sont chaque jour déployées. De l’e-learning à la réalité augmentée en passant par la gamification, la meilleure des situations apprenante n’est autre que la situation de travail. Depuis la loi du 5 septembre 2018 il est désormais possible d’effectuer des Actions de Formation En Situation de Travail. Mais qu’est-ce-que l’afest  et quelles sont les conditions de mise en œuvre de cette modalité ?

Qu’est-ce-que l’AFEST ?

L’AFEST, Action de Formation En Situation de Travail, est une formation qui se déroule sur le poste de travail. Elle a été établie dans le Code du Travail en Septembre 2018 dans le cadre de la loi Avenir. Elle est basée sur des mises en situation professionnelles préparées préalablement par les formateurs de manière à optimiser la pédagogie. L’expérience développée par les bénéficiaires au cours de ses mises en situation, deviendra alors des compétences. Ses mises en situation viennent compléter la partie théorique d’une formation, tout comme les séquences réflexives. Les séquences réflexives permettent à l’apprenant de se remettre en question sur ses échecs et de faire le point sur ce qu’il a appris.

Cette action de formation peut être réalisée pour intégrer un nouveau poste ou pour développer ses compétences tout au long de sa carrière. Elle peut être proposée à tout salarié quelle que soit son ancienneté et la nature de son contrat.

C’est un enjeu tant pour les personnes formées que pour les entreprises d’insertion. Ce concept limite les difficultés de recrutement et permet une transmission des savoir-faire, compétences clés et habitudes de l’entreprise plus efficace. Pour les bénéficiaires, la création d’un lien de confiance avec ses managers durant la période de formation permet une activité facilitée pour la suite.

Une AFEST est définie par 4 critères légaux :

  • Analyse de l’activité de travail en fonction des référentiels de compétences, de façon à l’adapter à des fins pédagogiques
  • Désignation d’un formateur (au sein de l’entreprise) et d’un référent (assuré par un membre de l’organisme de formation qui a permis la mise en place de cette action)
  • Mise en place des séquences réflexives (détachées des horaires de mises en situation de travail)
  • Évaluations spécifiques des acquis pour valider ou non l’action de formation

Pour valider son AFEST, l’apprenant devra rendre des fiches de situations positives, réussir les évaluations puis réaliser au mieux ses phases de travail et ses séquences réflexives car elles seront suivies. Cette action de formation en situation de travail peut être financée par les OCPO dans le cadre du plan de développement des compétences. Le CPF peut également être une solution de financement dans la mesure où l’action de formation est reconnue certifiante ou diplômante.

Les entreprises d’entrainement pédagogique de l’IFRA

Depuis plusieurs années, l’IFRA ne cesse d’agrandir son réseau d’Entreprises d’Entrainement Pédagogique (EEP). Ce sont des entreprises fictives qui permettent d’apprendre un métier en situation similaire à la réalité. L’IFRA possède cinq EEP dans la région (Andrézieux-Bouthéon, Bourg-en-Bresse, Saint-Chamond, Villeurbanne et Chambery) et s’intègrent dans nos formations tertiaires. Ainsi, nos EEP sont aussi une réponse à l’AFEST.

Ces cinq entreprises fictives qui forment pour de vrai, permettent de former les apprenants à plusieurs métiers (secrétaire assistant.e, assistant.e commercial.e, comptable assistant.e, gestionnaire de paie,…). Chaque jour, les stagiaires occupent un poste de travail dans ses entreprises virtuelles exactement comme s’ils le feraient dans une réelle entreprise. Il dispose d’une aide au poste de travail et d’une formation spécifique au poste occupé (personnalisée et/ou collective).

L’AFEST est un levier à la formation professionnelle et les EEP renforcent l’efficacité d’une formation. Séduit par ce concept de formation ? Retrouvez tous nos titres professionnels.

 

Pour comprendre l’AFEST en vidéo avec Opcalia :

Qu’est-ce que le CPF de transition ?

Qu’est-ce que le CPF de transition ?

La formation

Qu’est-ce que le CPF de transition ?

Près d’un actif sur deux est insatisfait de sa situation professionnelle : 52% de la population active en France aimerait changer de métier. Le CPF de transition est là pour aider ses 14,85 millions de Français dans leur réorientation. Substitut au CIF, il permet au salarié de s’absenter de son poste pour suivre une formation longue de réorientation, tout en étant rémunéré.

Les modalités d’accès à ce tremplin professionnel  

Pour accéder au financement de son projet de transition professionnelle, le salarié doit justifier une ancienneté d’au moins 2 ans (consécutifs ou non), comprenant 1 an dans la même entreprise pour les salariés en CDI.

Pour les personnes bénéficiaires de l’Obligation d’Emploi des Travailleurs Handicapés (OETH) et les salariés licenciés pour motif économique ou pour inaptitude, n’ayant pas suivi de formation entre leur licenciement et leur nouvel emploi, cette ancienneté n’est pas requise.

Les salariés en CDD doivent se prévaloir d’une ancienneté de 24 mois, consécutifs ou non, pendant les 5 dernières années, dont 4 mois en CDD durant la dernière année. Le demandeur en CDD doit toujours être salarié au moment du dépôt de la demande et doit commencer la formation 6 mois maximum à la suite de son dernier contrat CDD.

La demande est réalisée auprès du Fongecif/CPIR du lieu de travail ou du lieu de résidence principal du salarié. La décision se fera en fonction de la motivation du demandeur, le projet doit être réaliste et cohérent. La pertinence du projet de reconversion, les perspectives d’embauches dans le secteur et la faisabilité du projet en fonction du profil du salarié sont des éléments pris en compte pour rendre réponse.

Les formations concernées sont,

    • En mesure de changer la profession du demandeur
    • Éligibles au Compte Professionnel de Formation (CPF)
    • Certifiantes
    • Inscrites au répertoire spécifique mis en place par France Compétence
    • Renseignées au Répertoire Nationale des Certifications Professionnelles (RNCP) ou comprenant des blocs de compétences de formations RNCP

La durée du projet est variable mais relativement longue c’est pourquoi la demande doit être adressée à l’employeur également. Dans le cas où la formation souhaitée nécessite une interruption continue de travail supérieure à 6 mois, le salarié doit adresser un écrit 120 jours maximum avant le début.
Si la formation souhaitée fait preuve d’une interruption continue de travail pour moins de 6 mois ou à temps partiel, le salarié doit adresser sa demande écrite au maximum 60 jours avant le commencement de la formation suivie.
La demande auprès du salarié doit renseigner la date de début de formation, sa durée, sa désignation, le nom de l’organisme formateur, l’intitulé de la formation et la date de l’examen.

L’employeur devra répondre au salarié demandeur dans les 30 jours suivant la réception de la demande. Si ce délai n’est pas respecté, la demande se verra accepté d’office.
L’employeur peut refuser la demande uniquement si le salarié ne respecte pas les conditions d’ancienneté. En revanche, il peut retarder l’absence du salarié pour neuf mois maximum dans les cas où :

    • L’absence peut avoir des conséquences préjudiciables à la production et au bon fonctionnement de l’entreprise
    • Si les effectifs ne sont pas respectés en raison de plusieurs absences simultanées

Le financement de votre reconversion

Les projets de transition professionnelle sont pris en charge par les Commissions Paritaires Interprofessionnelles Régionales (CPIR) depuis le 1er janvier 2020. Une CPIR par région est attribuée, gérée par une association paritaire et administrée par un conseil d’administration.

Dans les entreprises de plus de 50 salariés, la rémunération est versée directement au salarié par l’employeur. Celui-ci est remboursé par la CPIR. Pour les entreprises de moins de 50 salariés et les particuliers employeurs, la rémunération est versée à l’employeur par le CPIR, qui la reversera par la suite à son employé. A noter, le salarié doit utiliser la totalité du montant de son CPF pour bénéficier du financement par la CPIR.

Lorsqu’un salarié en CDI est en formation pour accéder à sa reconversion professionnelle, sa rémunération est conditionnée à l’assiduité du salarié à la formation. Elle est calculée en fonction du salaire de référence du salarié (inférieur ou non à 2 fois le SMIC) et par rapport à la durée de la formation (inférieur ou non à 1 an ou 1200h).

    • Salaire inférieur ou égal à 2 SMIC, rémunération maintenue à 100 %
    • Salaire supérieur à 2 SMIC, rémunération maintenue à 90 % pour les formations s’étalant sur une année (ou d’une durée de 1 200 heures pour les formations discontinues ou à temps partiel), à 60 % pour les années suivantes ou à partir de la 1201ème heure

Pendant le projet de transition professionnelle, le salarié est un stagiaire de la formation, le contrat de travail n’est pas rompu mais suspendu. Le calcul des congés payés/ancienneté/droits est le même, le temps passé en formation est compté comme du temps de travail effectif. A l’issue de la formation, il réintègre son poste de travail. L’employeur n’est pas obligé de lui proposer un poste prenant compte de la qualification acquise durant la formation.

Un projet de reconversion ? Nos équipes sont là pour vous accompagner : découvrez l’intégralité de notre catalogue !

Devenez acteur de votre évolution avec le CPF

Devenez acteur de votre évolution avec le CPF

La formation

Devenez acteur de votre évolution avec le CPF

 

Un suivi personnel

Dans le cadre de la réforme de la formation professionnelle, le site Moncompteformation vient remplacer le Compte Personnel de Formation depuis le 21 novembre. Cette plateforme permet à chacun de consulter rapidement ses droits, de rechercher une formation et de régler la prestation directement via le site, sans intermédiaire, ni documents papier. Il est possible de rechercher des formations en fonction de filtres (localisation, coût, secteur d’activité). Chacun devient alors acteur de son propre parcours professionnel et de l’évolution de ses compétences.

De nouveaux délais sont mis en place : le salarié peut suivre une formation sans l’accord de son employeur. En revanche, si la formation se déroule sur son temps de travail, il doit faire une demande d’autorisation d’absence 60 jours minimum avant le début de la formation (pour les formations de 6 mois maximum) ou bien 120 jours avant, pour une formation de 6 mois et plus. Les heures de formations réalisées sur le temps de travail sont toujours rémunérées à taux normal.

De notre côté, en tant qu’organisme de formation nous avons 48 heures pour répondre aux demandes d’inscription dans le cas où la formation ne nécessite aucun prérequis, 30 jours de plus sont prévu si des prérequis sont demandés. Le prix du service, les coûts supplémentaires éventuels, le contenu de(s) séance(s), les horaires et les modalités doivent être communiqués par les organismes de formation avant même les inscriptions. Après inscription, si le candidat est retenu, il dispose de 4 jours pour confirmer.

L’objectif du CPF en ligne est donc de simplifier l’accès à la formation en supprimant les intermédiaires et en l’individualisant.

 

Un portefeuille d’accès à l’évolution

Une des principales modifications qu’apporte cette application est la monétisation du CPF. Nous en parlions dans nos précédents articles, en effet, jusqu’avant comptabilisé en heures, le CPF se compte depuis janvier 2019, en euros.
Auparavant, les salariés cumulaient des heures (24h par an), depuis le début de cette année, l’accès à la formation professionnelle est en plein changement. Avec la réforme Loi Avenir professionnel, le CPF est maintenant crédité en euros. 500€ par an pour un salarié en temps plein ou à temps partiel, le maximum cumulable étant 5000€. Une fois le plafond atteint, le CPF cessera d’être alimenté en attendant d’être utilisé. Dans le cas où les salariés seraient peu qualifiés ou reconnus travailleurs handicapés, ils reçoivent un droit majoré de 300€ par an soit 800€ (dans la limite d’un plafond de 8000€). Les personnes victimes d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle (avec un taux d’incapacité de 10% minimum) ont droit à un crédit de 7500€ pour suivre une formation dans le but d’une reconversion professionnelle.

Cet argent cumulé permet de financer partiellement ou dans sa totalité, une formation professionnelle. Chacun est libre d’utiliser cette somme pour la formation qu’il souhaite ou dans d’autres mesures :

      • Réalisation d’un bilan de compétences et/ou VAE
      • Préparation du permis B, C ou D
      • Formation(s) d’aides pour créer ou reprendre une entreprise (on parlera alors de CPF de transition professionnelle)

Lorsque que le coût de la formation souhaité est supérieur au crédit du CPF, le salarié peut demander des abondements en droit complémentaires*. Le Code du Travail évoque que les abondements complémentaires seront donnés si l’employeur manque à certaines obligations (l’employeur n’a pas proposer d’entretien professionnel dans les six dernières années par exemple). De plus, le CPF peut être abondé lors d’un accord conclu par les organisations syndicales des salariés et les organisations professionnelles d’employeur gestionnaires d’un opérateur de compétences. La Caisse des Dépôts et Consignation rembourse d’office les coûts que l’entreprise a versés pour faire suivre la formation à ses salariés dans les cas suivants :

      • Salariés peu qualifiés
      • Salariés à temps partiel
      • Salariés exposés à des facteurs de risques professionnelles
      • Personnes occupant des emplois menacés par les évolutions technologiques et économiques

Suite à ce dispositif, davantage de formations vont être finançables par le CPF (10 000 centres de formations sont prêts à répondre aux demandes). Il n’y a plus de listes de formations éligibles au CPF, elles le sont dans le cas où elles sont certifiées et qualifiantes**.

Plus tard dans le développement de la plateforme, l’avis des utilisateurs pourra être donné sur les formations suivies pour proposer des recommandations. Les organismes de formation seront surveillés, en cas de non-réponse aux inscriptions dans les délais, de non-déclaration de sortie/entrée du stagiaire et au vue du taux d’abandon, l’organisme peut se faire sanctionner et ne plus être référencé sur l’application pendant un temps donné. Les stagiaires peuvent eux aussi perdre leur accès au site (non présence à une session sans prévenir, déclarations d’entrée/sortie non suivies).

Rendez-vous sur MonCompteFormation.fr ! L’IFRA propose quelques formations de son catalogue et fera évoluer son référencement dans les semaines à venir.

Appli cpf

*(qui peuvent être délivrés par de nombreux financeurs : l’employeur, un opérateur de compétence (OPCO), la Caisse nationale de l’assurance maladie (CNAM), l’État, les régions, Pôle Emploi, l’Agefiph, un fonds d’assurance-formation dans le cas des non-salariés, une collectivité territoriale, l’Agence nationale de santé publique, l’Unédic, le salarié lui-même).

**(formations enregistrées RNCP, certifications et habilitations enregistrées dans le répertoire spécifique correspondant à des compétences professionnelles complémentaires aux certifications professionnelles, les VAE, les bilans de compétences, permis B/C, formations destinées aux repreneurs et créateurs d’entreprises, aux sapeurs-pompiers volontaires, aux bénévoles et volontaires Service).

Transformez vos heures DIF en euros

Transformez vos heures DIF en euros

La formation

Transformez vos heures DIF en euros

Les heures dif ? faisons le point.

Le Droit Individuel à la Formation (DIF) était un dispositif permettant aux employés d’une entreprise de bénéficier d’une formation professionnelle. En effet, jusqu’en 2015, les salariés qui justifiaient d’un an d’ancienneté dans leur entreprise, bénéficiaient de 20 heures de formation cumulables sur une période de 6 ans, pour un total de 120 heures maximum.

Depuis, le DIF a été remplacé par le Compte Personnel de Formation (CPF). Ce dispositif n’est donc plus attaché au contrat de travail comme le DIF mais à la personne. Le CPF suit donc le salarié tout au long de sa vie professionnelle même en cas de changement de situation ou de perte d’emploi.

Mais alors que sont devenues vos heures DIF lors du passage au CPF ? Suite à la création du Compte Personnel de Formation, les heures capitalisées et non consommées au titre du DIF au 31 décembre 2014 pouvaient être encore utilisées jusqu’au 31 décembre 2020.

Toutefois, suite à une ordonnance présentée le 21 aout 2019 en Conseil des ministres, cette date limite est supprimée. De ce fait, les heures DIF acquises ne seront pas perdues. Pour les utiliser le salarié doit à présent les reporter sur son Compte Personnel de Formation avant le 1er janvier 2021. Elles seront ensuite, automatiquement converties en euros. Alors, si vous étiez salarié avant le 31 décembre 2014 et que vous possédez encore des heures DIF, vous pourrez les utiliser pour effectuer une formation (respectant les critères du CPF).

Quelle démarche dois-je suivre ?

Vous retrouverez votre nombre d’heures DIF sur votre bulletin de salaire de décembre 2014 ou de janvier 2015, ou également sur une attestation transmis par l’employeur ou encore sur votre dernier certificat de travail. Ensuite, il vous suffit de reporter ce nombre d’heures sur votre CPF.

Si vous êtes agent public, agent statutaire d’une chambre consulaire ou salarié de droit privé d’une chambre d’agriculture, vous ne devez pas inscrire votre solde d’heures DIF. En effet, c’est votre employeur qui mettra à jour votre compte CPF avec vos droits DIF.

Le CPF en euros

Vos heures DIF non consommées seront automatiquement transformées en euros. De la même manière que votre Compte Personnel de Formation est à présent exprimé en euros depuis la loi « Avenir professionnel » du 5 septembre 2018. Le CPF vous permet tout au long de votre vie active, de suivre une formation référencée. Ainsi, depuis le 1er janvier 2019, vos heures CPF déjà acquises ont été converties en euros, à raison de 15 euros par heure (hors agents publics) :

  • 500 €/an pour se former (plafonné à 5 000 €)
  • 800 €/an pour les moins qualifiés (plafonné à 8 000 €)

Les titres professionnels que propose notre organisme sont répertoriées au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP). De fait, toutes les formations IFRA menant à une certification professionnelle sont éligibles au Compte Personnel de Formation.